Soirée cinéma (Serata al cinema)

I N F O R M A T I O N
Bonsoir à tous,
En général  cette activité était proposée le jeudi soir, mais afin de satisfaire les quelques adhérents  qui n’étaient pas disponibles le jeudi, nous avions la possibilité d’utiliser la salle des Riaux  lundi soir prochain.  
Déçus du peu d’adhérents inscrits  à la soirée vidéo de lundi prochain 19 novembre, qui devait être  suivie d’un repas sorti du sac qui rassemble généralement une vingtaine d’adhérents et famille , nous l’annulons  et la reportons fin janvier, début février 2019. 
Bon week end  – Amicalement
La Présidence

Buongiorno a tutti

Comme prévu sur la feuille des dates à retenir, une soirée vidéo est proposée à tous les adhérentes et adhérents et conjoints le lundi 19 novembre 2018.

Michel Arnoud nous propose le film « Le voleur de bicyclette », en noir et blanc, voir le synopsis en pièce jointe.

Rendez-vous à partir de 17h30, dans la galerie salle des Riaux, 44 rue des Grands Riaux, début de la projection vers 18h.

Comme d’habitude pour ceux qui le désirent, nous vous proposons un dîner en commun, prière de vous munir de votre repas ou de vous faire livrer une pizza ou autre ou commander une pizza à la Piazzetta.

Afin d’assurer une bonne organisation, merci de nous informer par retour de mail, de votre présence au film et/ou au repas.

Très amicalement à tous.

La Présidence  AOAI.

LE VOLEUR DE BICYCLETTE

Alors qu’il vient enfin de trouver un emploi de colleur d’affiches, Antonio Ricci se fait voler son instrument de travail : sa bicyclette. Toute une journée, il erre dans Rome à la recherche du vélo et du voleur, sous l’oeil inquiet de Bruno, son petit garçon.

Le Voleur de bicyclette est l’œuvre la mieux connue du néoréalisme italien, un mouvement initié par Roberto Rossellini en 1945 avec Rome, ville ouverte et qui tente de donner au cinéma un style beaucoup plus réaliste. De Sica finance son projet lui-même et avec l’aide d’amis.

Son projet est de montrer le chômage et la pauvreté de l’Italie de l’après-guerre. Suivant les principes du néoréalisme, De Sica tourne seulement en décors extérieurs naturels dans les rues de Rome (aucune scène en studio) et avec des acteurs non professionnels (Lamberto Maggiorani, par exemple, est un ouvrier d’usine). De Sica cherche à recréer un parallèle entre leurs vies réelles et leurs vies à l’écran toujours dans l’optique de plus de réalisme. De Sica auditionne Maggiorani alors que ce dernier amène son jeune garçon pour auditionner. Plus tard, il auditionne Enzo Staiola, âgé de huit ans, qu’il remarque en train d’aider son père à vendre des fleurs, lors de ses repérages dans les rues de Rome. La scène finale dans laquelle Antonio et Bruno s’éloignent de la caméra en marchant main dans la main est un hommage à de nombreux films de Charlie Chaplin.

En cette période d’après-guerre, le néoréalisme s’impose dans une Italie vaincue. Le Voleur de bicyclette est emblématique d’un cinéma qui se veut plus proche de la réalité : tournages en extérieur dans des décors naturels, lumières naturelles, acteurs non professionnels. Consacré à la pauvreté, au chômage et à la vie dans les banlieues populaires, on a parfois conféré à ce film une valeur quasi documentaire.

À sa sortie en Italie, il suscite une polémique, les communistes lui reprochant de n’être qu’une peinture de la vie des classes les plus pauvres sans apporter de propositions, et d’autres lui reprochant son misérabilisme.
Ce film fait partie de la Liste du BFI des 50 films à voir avant d’avoir 14 ans établie en 2005 par le British Film Institute, intégrant même le top 10 de cette liste.

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